Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 11:28

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« Je tiendrai une réunion de debriefing sur l'élection présidentielle le 16 juillet. »


Ségolène Royal présente son calendrier de travail.
 
"Je tiendrai une première réunion de travail, de debriefing" sur la présidentielle, où seront conviés "des parlementaires, des maires, des premiers fédéraux, des experts et intervenants extérieurs", le 16 juillet à l'Assemblée nationale déclare Ségolène Royal.

Elle précise qu’il y aura "au total une centaine de personnes".

Ségolène Royal annonce également qu'elle fera sa rentrée politique le 25 août, soit une semaine avant l'université d'été du PS à La Rochelle, lors de la "fête de la rose" de Melle.

Interrogée sur son silence ces deux dernières semaines, la présidente de la région Poitou-Charentes explique qu'elle "met en place ses équipes" et travaille "à son rythme", "à l'abri des médias", entre Paris et sa région

Certains militants du PS...pas des amis...la voient déjà en KO rechnique???prennent ilsws des vessies pour des lanternes. C'est vrai le temps nous a paru long...mais n'a-t-elle pas bien fait d'attendre que les coutants aient finis de d'entredéchirer?          Les absents ont toujours tort ,dit-on ,peut-être qu'elle va faire mentir le proverbe
Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 18:29

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Coût du paquet fiscal pour les riches:            14 Milliards d'€
    (voté par le parlement)

Coût de la réinsertion des RMIstes                  500.000€             (voté par le parlement)

Calcul vite fait....


Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es
Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 00:38
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Christine Lagarde et le suffrage universel
,

Didier Migaud, président de la commission des finances à l'assemblée rapporte que deux des mesures du " paquet fiscal" avaient déjà été envisagées en 2004

Ainsi, alors que Nicolas Sarkozy était ministre de l'Economie, il avaient été question de faire appliquer la détaxation des heures supplémentaires ainsi que la déductibilité des intérêts d'emprunt.

Des rapport de l'époque concluaient semble - t - il que ces deux mesures n'étaient pas pertinentes.

Christine Lagarde entendue la semaine dernière par la commisson, n'a pas été en mesure de justifier ce changement de point de vue autrement qu'en invoquant le " suffrage universel" 

( au delà du clivage gauche / droite, le raisonnement de Madame Lagarde n'est pas universellement logique et limpide ? )

 Christine Lagarde et le suffrage universel

Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Jeudi 12 juillet 2007 4 12 /07 /Juil /2007 11:00
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Le coût de l'exonération des heures supplémentaires est sous-évalué


Le coût de l'exonération des heures supplémentaires est sous-évalué
LE MONDE | 10.07.07 | 15h56 • Mis à jour le 10.07.07 | 15h56


Si elle a du succès, la mesure de détaxation des heures supplémentaires devrait coûter plus cher qu'annoncé. Sur les 11 milliards d'euros que coûterait le "paquet fiscal", la moitié est consacrée à la défiscalisation et à l'exonération de charges sociales pour les employeurs et les salariés sur les heures supplémentaires. Dans son rapport, le député (UMP) Gilles Carrez a chiffré la mesure à 1,115 milliard d'euros pour 2007 (si elle s'applique au 1er octobre), 3,765 milliards pour 2008 et 1,1 milliard pour 2009, soit un total de 5,980 milliards d'euros.

Le rapporteur de la commission des finances reconnaît pourtant que "l'estimation présentée ne tient pas compte d'une éventuelle augmentation du nombre d'heures supplémentaires provoquée par la mesure", explique-t-il. En clair, si "l'objectif même de la mesure est d'accroître le nombre d'heures supplémentaires réalisées", il paraît difficile d'en estimer le coût en se fondant sur un volume d'heures constant, estimé à 900 millions d'heures dans l'année, un calcul "dont la fiabilité n'est pas pleinement établie", précise le rapport.

La loi doit inciter "fortement les salariés à effectuer des heures supplémentaires et contribuera à accroître le pouvoir d'achat de ceux qui choisiront de travailler plus", a expliqué la ministre de l'emploi, Christine Lagarde, lors de son audition par la commission des finances. L'augmentation serait "linéaire", explique Bercy. Si le volume d'heures supplémentaires - celles des temps partiels et des forfaits jour comprises - augmente de 20 %, le coût augmentera d'autant, soit non plus 6 milliards, mais 7,2 milliards d'euros. A 30 %, cela monterait à 8 milliards. Mais M. Carrez, comme le gouvernement, compte sur "un effet positif sur les comptes publics du surcroît d'activité et de revenus".

Lors du débat en commission, le député (Nouveau Centre) Charles de Courson a tiqué sur un autre point : la seule exonération de charges sociales a été estimée par le gouvernement à 2,7 milliards d'euros. Mais, selon l'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss), elle coûterait en fait 5 milliards. M. Carrez n'a pas pu produire d'estimation du nombre d'heures supplémentaires dans le secteur public aussi concerné par le projet de loi.

Le coût de la détaxation des heures supplémentaires paraît donc sous-évalué. Ainsi que l'ont prévu les économistes Patrick Artus, Pierre Cahuc et André Zylberberg, dans leur rapport au Conseil d'analyse économique "Réglementation du temps de travail, revenu et emploi" (Le Monde du 30 mai) : "La seule certitude est que ce type d'allégement serait coûteux pour les finances publiques."

http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-933815@51-879423,0.html 

PARIS (Reuters) - Le "paquet fiscal" voulu par le gouvernement remet en cause les seuls impôts progressifs comme l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et ne favorise qu'une minorité des Français, déclare Didier Migaud.

"Ca représente entre 14 et 15 milliards d'euros à un moment où la situation de nos comptes publics est particulièrement dégradée. Est-ce une priorité ?", a demandé le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée sur France Info.

Pour Didier Migaud, "la grande force de Nicolas Sarkozy a été de faire comme si les mesures qu'il annonçait, qui apparaissent sympathiques, allaient concerner une grande majorité de nos concitoyens."

"Quand on regarde les choses dans le détail, on s'aperçoit qu'en fait un petit nombre de nos concitoyens va être concerné", a-t-il ajouté.

Le député PS a ainsi estimé que seules les grosses fortunes seraient concernées par les mesures sur les droits de succession.

"Je constate que ce gouvernement, là, remet en cause les seuls impôts progressifs (...) En contrepartie, on augmente tout ce qui est prélèvement indirect ou bien cotisation proportionnelle. Ca n'est pas notre conception de la justice fiscale", a-t-il avancé.

Didier Migaud a répété qu'à ses yeux, le "paquet fiscal" examiné depuis mardi par les députés était un dispositif coûteux et potentiellement inefficace.

Le Monde.fr
Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /Juil /2007 00:55
Die Zeit - article Euroministres : la vérité ! (1)Die

Die Zeit - article Euroministres : la vérité ! (1)

it online - 10.07.2007
http://www.zeit.de/online/2007/28/sarkozy-europa
Traduction approximative ... sorrry ne suis pas pro !
_______
Titre : Europa stoppt den Überpräsidenten (L’Europe stoppe le Super-Président) par Karsten Polke-Majewski und Alain Wurst.

Sarkozy a effrayé les Européens en attaquant le pacte de stabilité et la Banque Centrale Européenne. Bienvenue aux méthodes du Président français. Beaucoup de vent, peu de résultat. (Legende de la photo de Sarko : Grands gestes sans rien obtenir : Sarkozy, Président de la France).
______________
Beaucoup de bruit pour rien. Enfin, presque rien. Parce que lors de la réunion bruxelloise des Ministres de Fiances européens l'Europe entier a pu faire connaissance avec la méthode Sarkozy. Que l’on pourrait résumer ainsi : faire comme si quelque chose de dramatique était en train de se passer, positionne-toi comme l'homme de la situation pour la sauver ! A la fin de la réunion, au moment où les caméras et micros sont désormais éteints, le public constate avec étonnement : qu’il n’y avait rien à sauver !

C’est le contexte „dramatisant“ de cette réunion habituellement calme et posée de l’Eurogroupe qui a stimulé le Président français. Comme la Commission Européenne, les Ministres des Finances de l’Eurogroupe devaient craindre que la France ne voulait plus adhérer au tout nouveau et fraichement reformé pacte de stabilité. Les dires récents de Sarkozy à l’égard de la politique de la BCE n’ont fait que aller dans ce sens … le Président français avait en effet accusé la BCE pêndant toute sa campagne d’être responsable pour la mauvaise situation de l'économie française ….

Arrivé à Bruxelles, Sarkozy semblait avoir déjà oublié la BCE ... en tout cas, aucun mot sortait de sa bouche à son égard ! Mais, ce tout puissant homme d’Etat français s’est heurté à Bruxelles à ses limites. Parce que même si pour beaucoup de ses concitoyens la souveraineté nationale compte au même titre que les actions de l’état français en direction de la vie économique, l’union européenne les ignorent !
Sarkozy était condamnés à échouer dés la construction de la BCE, elle est une institution indépendante. La BCE ne peut recevoir des ordres « politiques », les Allemands ont particulièrement insisté sur l'indépendance institutionnelle au moment de la création de la BCE, comme le confirme le « Votum berlinois » et qui ne peut être plus clair : « L’indépendance de la Banque Centrale Européenne est non-négociable ».

Sarkozy était alors bien plus mordant dans son attaque du pacte de stabilité. Au sein de ce pacte, tous les membres de l’Eurozone se sont fermement engagés à respecter le budget fixé et à réduire leur nouveau endettement à zéro d'ici 2010. 

Die Zeit - artcile Euroministres : la vérité (2)
Sarkozy souhaitait prolonger jusqu’en 2012 le remboursement de la dette française, afin de pouvoir financer ses baisses fiscales promises pendant sa campagne électorale aux présidentielles. La dette française se situe cependant déjà à 65 % de PIB, ce qui représente 5 % de plus de ce que le pacte de stabilité autorise.
Situation franchement pas idéale pour quelqu’un qui attaque – et c'est justement ce que l’Eurogroupe de Bruxelles a bien fait comprendre à Sarkozy !

Alors, qu’a obtenu réellement Sarkozy dans cette escapade bruxelloise ?? Quasiment rien. A la fin de la réunion Sarkozy a même été obligé de calmer, de rassurer l’Eurogroupe. Il a promis de vouloir tout faire de maintenir le cap fixé d’ici 2010 … Le comportement de Sarkozy a provoqué quand même quelques irritations auprès de ses collègues européens… qui estimaient sa démarche "particulière" pour quel qu’un qui dit de lui être celui qui fera avancer l’Europe ….

Ce tour de Belgique, va-t-il aider Sarkozy en France ? Il montre au moins une chose : Le Président français reste fidèle à sa méthode, à son style. Sans pitié il s’est accaparé l’ensemble de l’espace politique. A Bruxelles, par exemple, la présence de Madame Lagarde a été presque oubliée .. .

Sarkozy est devenu Superprésident. On ne peut désormais plus évoquer avec sérieux un « gouvernement français ». Ils ‘agit plutôt de transformer et de dégrader les Ministres au rang de conseillers …

Quelqu’un qui connaît bien ce système le résume ainsi : „Si vous voulez savoir ce que Sarkozy fera, invitez Guaino, son conseiller directe ou Martinon, son porte parole. Et si vous voulez savoir quel temps il fera en France à un moment précis, invitez Fillon.“
_____________________________________

Voila comment Die Zeit communique sur cette réunion !!!! D'autres médias allemands confirment ! Chez nous en France, la Presse et les Médias ne sont plus libres ! C'est pourquoi nous ne disposons plus d'informations objectives et véridiques !
Sarko a raté son coup !
 
Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 10:30
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C'est sûr, tous ces ralliements nous ont fait poser de multiples questions et en particulier celle-ci:mais quelle conviction de gauche animait ceux qui sont parti à la soupe chez Sarkozy...Puis la question estt devenu plus personnelle et nous qu'aurions nous fait...c'est sûr chacun proteste de sa bonne foi, il n'y a pas de raison de ne pas y croire.

Quoiqu'il arrive, il y aura toujours la gauche et le droite...même si Fillon va jeter une larme sur la défiunte lutte des classes...comme si nous en étions toujours la...Il faudra bien qu'il révise ses classiques. Si le monde en était arrivé là où nous voudrions qu'il soit, la gauche serait peut-être (je dis bien peut-être, sans en être convaincu) plus là...mais rant que durera une droite "dite décomplexée et exclusivement srviteurs des riches"  la gauche devra proposer un autre tyype de société...Je suis sûr qu'il y a encore du pain sur la planche et cela pour longtemps.

C'est un honneur que d'être à gauche et cela il ne faut pas le gâcher où que nous soyons et quoique nous fassions.  Je vou laisse deux contribution sur ce "qu'est la gauche et qui viennent de DDA Paris pour être plus précis de la de la section du XVII° arrondissement


Message de le houx le Date à 02/07/07 21:27

article élaboré par une trentaine de militants (de toutes tendances) dela section JB Clément (18ième arrondissement de Paris) B. delnaoê appartient à cette section mais n'a pas participé à ce texte.J'essaie de vous en donner les meilleurs passages.
Les militants socialistes doivent particpier activement au diagnostic de la crise du PS. Cette analyse ne peut reposer exclusivement sur des représentants les plus médiatisés, dont les avenirs personnels dépendent de l'avenir de ces débats.... Il nous paraît.. décisif de faire entendre la voix de militants, non professionnels de la politique, citoyens engagés de gauche... Le PS est aujourd'hui en double décalage: entre le parti et la société française, entre l'appareil du parti et ses militants.. En confiant sa réflexion à un petit réseau de plumes issues des m^^emes parcours professionnels et des mêmes écoles, le PS n'exploite pas la richesse de son potentiel militant et gâche l'intelligence qui existe en son sein. il l'empêche de devenir collective... En détournant au profit des rapports de force numériques entre ses grandes personnalités l'objectif de ses congrès, qui devaient arbitrer sur son orientation politique collective, le PS a fini par ridiculiser ses résolutions d'orientation programmatiques... c'est ce système que tente de casser la méthode participativeinitiée pendant la campagne présidentielle et que nous souhaitons voir prolongée. la dynamique d'ouverture et de renouvellment initiée par l'adhésion de nouveaux militants doit être amplifiée... De légityimes alliances ne doivent pas conduire à des renoncements idéologiques précipités. en réaffirmant leurs propres valeurs, les socialistes poseront la première prierre de la rédéfinitiondu socialisme contemporain. les citoyens ne demandent plus à la politique un avenir radieux. ils veulent être en mesure, grâce à l'action politique, de dpélacer les contraintes qui pésent concrétement sur leur vie, de comprendre ce qui contditionne les décisions politiques locales et internaiotnales, présentes et à venir... a une politique de la peur qui vise la servitude volontaire, le recours à un sauveur, il faut opposer une politique de consolidations réciproques, des espaces publics de solidarité qui supposent des individus siguliers et libres....Si la question économique est au centre du projet socialiste, force est de constater que sa formulation ne va plus de soi. il nous faut moderniser notre discours à l'égard des entreprises.. elles sont des acteurs économiques et sociaux incontournables. nous devons élaborer des contextes favorables à la création de richesse et promouvoir la défense des droits des salariés, ainsi que la reconnaissance, la valeur et la rétribution de leur travail.. (suite)

Message de le houx le Date à 02/07/07 21:46

Plus généralement, nous devons nous émanciper de la tyrannie à) court terme, celle qui découle d'une rationalité qui privilégie les avantages immédiats et épuise les ressopurces au détriment d'une rationalité soucieuse de l'avenir. Cela demande la réhabilitation de la notion de bien commun et l'appropriation collective des fondements du monde commun que sont, notamment, l'éducation, la santé, la culture et la défense de l'environnement.... L'élaboration d'un discours de gauche ne peut esquiver ces questions et implique de réfléchir à la place du travail au sein de la société, aux formes nouvelles que prend l'exploitation. Pour un très grand nombre, le salariat s'est aujourd'hui transformé en précariat, de sorte qu'il ne suffit pas souvent de travailler pour gagner de quoi vivre (remarque perso; combien de gens ne gagnent pas suffisamment pour se loger?). l'horizon d'une ascension par le travail devient de plus en plus incertain. L'identité des classes moyennes en est bouleversée, ce qui les rend de plus en plus sensibles aux discours qui mettent en avant des perspectives individuelles d'enrichissement et stigmatisent l'assistanat.. Elle se sentent et sont laissées pour compte des préoccupations de la gauche... La lutte pour défendre les rénumérations n'est pas séparable d'une lutte pour la reconnaissance de la valeur des individus, de leurs compétences, deleur savoir faire, au sein des entreprises comme des administrations publiques. La disparité des conditions de travail aggrave les discriminations et les inégalités, alors que le hiérarchies de patrimoine viennent renforcer les hiérarchies salariales... le transfert de pans entiers de la Sécu vers une gestion assurantielle ou caritative comporte un triple risque; affaiblissement génralmisé des niveaux de protection, creusement des inégalités, retour insidieux d'un paternalisme qui ne dit pas son nom. Le modéle redistirbutif de l'Etat providence élaboré dans une soicété industrielle en forte croisance a sans doute vécu. c'est parce que la définiton des droits sociaux appartient depuis Jaurès au socialisme français qu'elle doit faire l'objet d'une réactualisation en profondeur. Conclusion; travailler, réfléchir, collectivement, trouver un socialsime contemporain pour nos contemporains..



Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 20:44
436211-534652-1-.jpg Oui à la nécessité d'alliance, non à la confusion des genres. D'ailleurs ne veut pas la main tendur et c'est miex comme ça. Nous avons à réinventer en nous un socialisme qui attirera des hommes et des femmes de tout bord, parce qu'il apparaîtra comme la seule politique possible dans un monde ou l'hyper libéralisme ignore totalement la présence de l'homme au profit des capitaux, dont on ne se demande même plus grâce à qui ils existent


Pourquoi avons nous soutenu Ségolène? 

Sous le nom de socialisme de marché , on a suggéré une voie qui permettrait au Parti socialiste de renouer avec l'univers de la production des richesses au lieu de se contenter de prétendre en modifier la répartition. Un parti qui borne sa compétence au social sans se préoccuper de l'économique peut être utile comme puissance tribunitienne ; mais comme tel, il n'a pas vocation à prétendre au gouvernement du pays ! Il me semble que c'est cela que les électeurs ont voulu lui faire entendre l'autre jour. L'autre réflexion à mener devrait porter sur les alliances. Sur sa lancée idéologique actuelle et sur sa stratégie d'union de la gauche, le PS et ses alliés, qui pèsent environ 35 % du corps électoral, n'en représenteront que 30 ou même 25 la prochaine fois. Or, en démocratie, le premier devoir est de présenter un programme potentiellement majoritaire. Mener le combat électoral en écartant toutes les chances de le gagner, c'est un jeu qu'il faut laisser aux gauchistes. Ceux-là ne croient pas à la règle majoritaire ni aux élections ; ils s'entendent très bien pour les perdre. Lorsque Ségolène Royal propose de prendre langue avec le parti de François Bayrou, elle ne fait une fois de plus que tirer les conséquences de la situation d'aujourd'hui, qui est plus qu'un accident : la gauche, dans sa forme actuelle, est structurellement minoritaire. Il est temps de rompre avec la délectation morose qui naît d'une telle situation.

Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur


Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 20:26
Depuis que Fillon a lu a l'assemblée la prose de son maître. Il a réuni les députés UMP pour leur faire compredre l'intérête de l'ouverture. Il semble que ceux ci ont fait preuve d'une surdité absolue...pas un seul applaudissement...Conclusion de Fillon..il faudra encore vous convertir...car c'est Nicolas qui a raison


FILLON A L'ASSEMBLEE


FILLON A L'ASSEMBLEE 

NOUVELOBS.COM | 30.11.1999 | 00:00

CHASSEZ LE NATUREL, il revient au galop. Le Premier ministre François Fillon vient, dans sa déclaration de politique générale, de sommer les partenaires sociaux de conclure les négociations qu’ils ouvrent demain sur le contrat de travail. Et brandit la menace d’une loi s’ils ne réussissaient pas d’ici la fin de l’année. Désolée, dans une France dont le chef de l’Etat veut qu’elle soit libérale mais aussi sociale, on ne lance pas d’avertissement au Medef et aux organisations syndicales. On les écoute, d’abord.

Demain mercredi, donc, le patronat et les cinq confédérations dites représentatives, (CGT, CFDT, FO, CGC et CFTC) vont ouvrir un énorme chantier : celui de la définition d’un nouveau contrat de travail unique. C’est une belle opportunité pour prouver qu’ils sont capables de trouver, sans l’Etat, des solutions pour un monde du travail peuplé d’emplois précaires, des Cdd à l’Interim en passant par le temps partiel subi par les caissières de supermarchés (entre autres) et des contrats d’une semaine, voir d’une heure. Les partenaires sociaux ont déjà déblayé le terrain. Mais la route sera longue et forcément difficile pour parvenir à un accord. Les syndicats veulent sécuriser les parcours professionnels, attacher des droits à l’individu, et non plus au salarié. Le temps est loin où l’on entrait dans une entreprise pour la quitter à l’âge de la retraite. Le patronat lui, veut bien discuter de ce cahier des charges, mais il entend obtenir plus de facilités pour licencier.

On le voit, la tâche est ardue. Risquée aussi pour un Bernard Thibault qui a du mal à faire passer une ligne plus réformiste au sein de la CGT, ou un François Chérèque qui n’a pas envie de perdre des milliers d’adhérents comme en 2003 : à l’époque, la CFDT avait signé l’accord sur les retraites avec François Fillon, alors ministre de l’Emploi. Les partenaires sociaux ont déjà prévenu qu’ils prendraient leur temps, qu’ils n’accepteraient pas d’ultimatum. Alors, pourquoi le Premier ministre a-t-il agité le chiffon rouge ? Pour faire le méchant, comme pendant la campagne des législatives à l’égard de la gauche ? Les partenaires sociaux ont une chance : s’ils vont vers l’échec, Nicolas Sarkozy négociera avec eux, directement. Mais à quoi sert donc Fillon, décidément ?

par Martine Gilson,
rédactrice en chef adjointe du service Economie du Nouvel Observateur 

Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 11:12
AFP) - Des élus socialistes, dont plusieurs partisans de Ségolène Royal, ont décidé de se lancer sans attendre dans la rénovation du parti, estimant que le processus proposé par la direction "n'est pas à la hauteur de l'enjeu".
 
"Le Parti du mouvement ne doit pas devenir aujourd'hui une machine à broyer les énergies neuves, comme l'issue du dernier Conseil national, plus que décevant, peut le laisser craindre", écrivent dans un communiqué plusieurs élus du parti, dont les députés Gaëtan Gorce, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Christian Paul, Patrick Bloche, Patricia Adam, Christophe Caresche, le maire de Bondy Gilbert Roger..."Pour combattre les idées claires de la droite dure, le PS ne saurait se contenter d'idées floues, de vieilles recettes", ajoutent-ils, refusant "la tentation dominante" de l'immobilisme et défendant "une transformation profonde" du parti.
 
Pour eux, "le processus proposé par la direction n'est pas à la hauteur de l'enjeu": "réplique pure et simple de la méthode déjà proposée en 2002", il risque d'amener aux "mêmes funestes résultats" en 2012 qu'en 2007.
 
"C'est d'un changement beaucoup plus radical et beaucoup plus profond que nous avons besoin", affirment-ils.
 
Pour ce faire, il faut que "tous ceux qui en ont assez des querelles de personnes, des luttes de clans et des ambitions présidentielles se rassemblent, non pour fonder un énième courant ou une énième sensibilité mais pour ouvrir un dialogue franc, approfondi, sans tabou ni a priori, sur les causes de nos défaites et sur les moyens d'y répondre".
 
"Il faut changer de méthode pour changer le fond", a précisé à l'AFP Gaëtan Gorce, qui craint que le parti n'organise qu'un débat "personnalisé et instrumentalisé par les luttes de clans". Et si la direction du parti ne lui "inspire pas confiance", il affirme qu'il ne s'agit en rien d'un procès de personne contre François Hollande, à qui il reproche d'être "la clef de voûte d'un système" qui n'a pas de capacité à "changer rapidement".
 
Les signataires ont donc décidé d'entamer dès maintenant "un véritable travail de rénovation" et invitent à un premier débat le 20 juillet à Evry (Essonne).

Il ne faudrait pas que nous soyons les derniers et encore bien moins qu'ils soirnt seuls
 
Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 10:09



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Le Leveraged Buy-Out est devenur monnaie courante pour le rachat d'entreprises française par les fonds de pensions américains

Mais de quoi s'agit-il en fait?

Le LBO (raccourci) est une méthode de financement de l'entreprise dans laqueklle cette entreprise est rachetée non pas par une personne ou par une entité (ex. les fonds de pensions américains...mais il y en a d'autres) en ne déboursanr rien ou si peu. Pour le rachar on utilise la valeur des biens sociaux pour financer son activité. L'entreprise tounr comme avant, personne ne s'aperçoit de rien, l'entreprise tourne. Simplement elle permet à l'acquéreur de réduire au ,minimum son décaissement de liquidiré lors du rachat.

La créance de l'emprunt contracté poir le rachat est garanti sur l'acrif de l'entreprise rachetée. Les intérêts des sommes empruntées seront réglées par les futurs bénéfices de l'entreprise acquise. On voit tout de suite que l'entreprise achetée, ne s'entichit plus; mais tout va auremboursement de la dette. A moins d'y être particulièrement formé et attentif; personne n'y voit sur fu feu

LBO a connu ses jours de gloire dans les années 83. Ce ci s'est passé en même temps que les marchés de la dette publique se développaient et de ce fait laissaient les emprunteurs s'engouffrer dans la brèche. En effet, avant cette date les emprunteur n'auraient jamais eula posibilté d'émettre des emprunts en valrut dr millions de dollar pour poursuivre les entreprises qui éraient une cible peu disposée.

LBO parti d'un capital de 1.7 milliards de dollar a atteint son apogée en 1988. C'est à ce moment là que 410 rachars ont été réalisées pour unr valrut globale de 188 milliards de dollars. Les personnes ou les groupes réalisant uen telle "prise de contrêle" n'utilisent, la plupart du remps que très peu de leur argent propre, empruntent le reste, la plurart du temps en utilisant des obligations appelées"jurik bonds" qui tont très risquées mais dont lrs intérêts sont très élevés. Cela permettait de payer de forts taux d'intérêts, mais non garantis, cela a provoqué de nombreuses catastrophes: fermetures d'unsine, livcenciement zalors que les carnets de commande étaient pleins...mais il n'y avait plus de trésorerie...les emprunteurs étaient partis avec.

Pour les capitalistes ce genre de rachat est bien sût très intéressant
- besoin faible en capital ou trésorerie pour l'entité qui veut se payer une autre usine
- gain de synergie en augmentant les exploiration en dehors ses ses acrivirés propres
- gain de compétence en éliminant les effers de destruction de valeur de la diversification excessive
- amélioration de leur propre production au détriment des entreprises rachetées de leurs actionnaires et de leurs forces de travailet cela conduit ineluctablrment au pillage de l'entreprise et à sa fermeture et personne, sauf quelques initiés n'ont rien vu venir...de même que cela permet un transfert de technologie en faveurs des autres usines érant restées elles sur le territoire national des acheteurs.
- l'effetde levier joue à mesure que le ratio de créance accroît la partie des capitaux propre du financement d'axquisition ou se retrécit à un niveau auquel une société privée de ses capitaux propres peut acquétit une entreprise pas la mise vers le haut de 20%  à 40%      du prix d'achat total 

http://www.lbolefilm.fr/                  A REGARDER ABSOLUMENT
Par ezechiel1033 - Publié dans : Politique
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